Un don d’un million de dollars de Dentalcorp permettra de soutenir la formation en entrepreneuriat, les bourses d’études et la recherche au profit des étudiants et diplômés en médecine dentaire au Québec.

Un dentiste n’est pas qu’un dentiste. C’est aussi un entrepreneur.

Voilà une réalité qu’on oublie un peu trop souvent, particulièrement dans le milieu universitaire où l’on se focalise d’abord sur l’excellence de l’enseignement. Pourtant, la gestion d’un cabinet de dentiste, de ses ressources humaines, de ses clients et de ses résultats financiers, ce n’est pas quelque chose qui s’improvise, mais qui s’apprend.

À l’UdeM, le programme Millenium Québecor remplit déjà une partie de cette fonction: il offre des formations en entrepreneuriat accessibles aux étudiantes et étudiants qui veulent se lancer en affaires.

Mais grâce à l’appui de Dentalcorp, la Faculté de médecine dentaire va pouvoir aller encore plus loin!

Dans le cadre de notre campagne L’heure est brave, l’entreprise et l’UdeM ont en effet annoncé la création du Fonds Dentalcorp, doté d’un million de dollars sur 10 ans.

Don de Dentalcorp
De gauche à droite: Nate Tchaplia, président de Dentalcorp; le Dr Hugo Ciaburro, doyen de la Faculté de médecine dentaire; Alexandra Murray, directrice du recrutement d’associés, pour le Québec, chez Dentalcorp; Emilie L. Cayer, directrice générale de la philanthropie à l’Université de Montréal; Joe Farra, vice-président du recrutement d’associés chez Dentalcorp; Alain Maranda, directeur du développement des partenariats, pour le Québec, chez Dentalcorp; et Joe Spagnuolo, vice-président principal, pour le Québec, de Dentalcorp.

Une profession en évolution

Grâce à ce fonds, la Faculté pourra mieux soutenir la formation en entrepreneuriat, offrir des bourses d’excellence, améliorer la recherche en santé buccodentaire ainsi que l’avancement clinique des étudiants et diplômés de la Faculté. Autrement dit, celles et ceux qui en sortiront diplômés deviendront non seulement de meilleurs dentistes, mais de meilleurs entrepreneurs.

En reconnaissance de ce partenariat, l’un des laboratoires de la faculté portera le nom de laboratoire étudiant Dentalcorp.

Doyen de la Faculté de médecine dentaire de l’Université de Montréal, Hugo Ciaburro résume bien l’importance de ce don pour les dentistes d’aujourd’hui et demain:

«Mener une carrière de dentiste comporte une dimension de gestion et d’entrepreneuriat qui demeure essentielle. Dans un contexte où la profession évolue, il est important que ces compétences continuent de s’adapter et de répondre aux besoins de nos futurs diplômés.»

Les dernières données donnent raison au doyen: si le modèle d’affaires d’un cabinet dentaire canadien est notoirement solide, le contexte vient avec son lot de défis

D’après Statistique Canada, les deux tiers d’entre eux ont ainsi connu des difficultés à recruter du personnel qualifié en 2025. Et les trois quarts ont déclaré avoir rencontré au moins un défi opérationnel (administratif, financier…). Autant d’obstacles que les formations financées par le Fonds Dentalcorp apprendront à surmonter.

Une école d’été pour une formation immersive

«Les meilleures carrières se construisent quand on jumelle l’expertise médicale avec une compréhension de la gestion d’une clinique, opine Nate Tchaplia, président de Dentalcorp. Ce fonds prévoit des bourses, la possibilité de participer à des projets de recherche et un accès à une formation bonifiée en entrepreneuriat pour que tous les futurs dentistes de l’UdeM soient des professionnels plus complets, prêts à exercer pleinement. »

Cette formation bonifiée passera notamment par une école d’été.

Organisée en collaboration avec Millénium Québecor, elle sera destinée à la communauté étudiante en médecine dentaire souhaitant explorer les multiples possibilités entrepreneuriales de leur future profession. Il faut s’imaginer une formation immersive de deux jours réunissant des professionnelles et professionnels du milieu autour de conférences, de panels et d’ateliers pratiques.

Un impact remarquable

Quel diplômé en médecine dentaire n’aurait pas rêvé d’une telle formation?

À la tête de six cliniques en Floride, de quinze dentistes et de cinquante membres du personnel, notre diplômée Katia Friedman s’en était d’ailleurs ému à notre micro il y a de cela quelques mois: gérer une clinique, c’est une question de compétences, mais aussi de résilience, d’adaptation et de vision.

Si j’avais pu bénéficier de quelques cours de gestion des affaires en médecine dentaire, cela m’aurait vraiment aidée! Même si l’on travaille pour quelqu’un d’autre, on gagne toujours à connaître la réalité du chef d’entreprise, ce à quoi il doit faire face.

Dont acte! C’est cette réalité que ce don de 1 million $ va permettre, non seulement de mieux partager, mais de mieux appréhender.

Au Québec et au Canada, pour les professionnels de santé comme pour leurs patients, on peut d’ores et déjà parier que l’impact sur le tissu entrepreneurial sera remarquable.